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Les Accords toltèques : 4 règles en accord avec soi

Depuis 2018, nous avons, de nombreuses fois, entendu parler de ce livre : "Les quatre accords toltèques : la loi de la liberté personnelle" ont changé la vie de nombreuses personnes. Et si nous explorions un peu ce que représentent ces accords, qui sont d’ailleurs aujourd’hui au nombre de cinq. D’où viennent-ils ? Que signifient-ils ? Que peuvent-ils changer dans nos vies ? Derrière ce titre de livre, de nombreuses leçons de vie semblent bonnes à appliquer dans nos vies.


Origine des accords toltèques


C’est du Mexique que vous vient cette tradition, ou plutôt ce code de conduite. Plusieurs préceptes ou leçons de vie nous sont présentées dans le livre de Don Miguel Ruiz. Ce neurochirurgien devenu plus tard chaman voulait nous transmettre cette recette vers le bonheur. Il réunit ce qui, à ses yeux, sont des clefs permettant de redevenir en accord avec nous-même.


Pour Don Miguel Ruiz, notre éducation, mais aussi nos croyances ainsi que celles de nos parents façonnent et conditionnent notre manière de fonctionner et de voir le monde. Ce conditionnement est inconscient et il nous empêche d’accepter de pouvoir être heureux. Il est vrai que dans notre société contemporaine, nous pouvons nous demander si nous ne nous sommes pas enfermés dans un fonctionnement malsain. Entre frustrations, manques, difficultés à communiquer… La société de consommation a surement moins à nous offrir aujourd’hui qu’un retour à un fonctionnement « naturel ». Ces préceptes issus des ancêtres des Aztèques doivent pouvoir, sans nous extraire de force de nos habitudes, nous « rééduquer ». Nous pouvons changer notre mode de pensée.


Voyons ensemble quels sont ces différents accords, et ce qu’ils peuvent signifier réellement.



Le premier accord toltèque, « Que votre parole soit impeccable »


Qu’est ce que cela signifie au juste une parole impeccable ? Pour Don Miguel Ruiz, c’est ne pas commettre l’irréparable contre soi. C’est faire en sorte de ne pas nous nuire. Pour cela, plusieurs techniques, mais la première est de ne pas parler trop vite.


Ne pas parler trop vite, c’est ne pas se juger soi, ne pas s’auto-critiquer car la parole imprègne notre corps et nos sensations. Ne vous est-il jamais arrivé de vous dire « j’en ai plein le dos » et deux jours plus tard de vous bloquer littéralement les lombaires ?


Beaucoup d’usages et d’expressions interagissent négativement dans notre vie. Ces paroles trahissent un manque de confiance, le fait qu’on ne s’autorise pas à être heureux, ou qu’on s’oublie. Nous avons souvent tendance à nous dire que ce qui nous arrive est « trop beau pour être vrai » ou « trop dur à supporter ». Cela ne veut-il pas dire qu’au fond vous vous interdisez d’être véritablement heureux ou qu’encore vous ne vous sentez pas capable de surmonter l’obstacle qui vous fait face ?

La parole transmet quelque chose au corps, elle agit sur nous comme sur les autres. Pour arriver à un véritable bonheur, il faut commencer par comprendre cette énergie vocale et à la manipuler à bon escient. Au lieu de créer du mal, du négatif, il faut se mettre en accord avec soi-même pour créer du positif, une énergie qui nous ouvre les portes vers le bonheur.


Soyez donc patients avec vous-même. Cette parole impeccable met du temps à être maîtrisée. Ne vous jugez pas si vous ne parvenez pas toujours à garder cette parole impeccable, vous verrez rapidement vos améliorations et votre vie devenir plus saine. Soyez toujours plus motivés pour suivre ce premier accord : et ayez une parole impeccable.



Le deuxième accord toltèque : « quoiqu’il arrive n’en faites pas une affaire personnelle »


Nous donnons peu de pouvoir à notre parole, mais beaucoup trop à la parole et aux gestes des autres. Aussi il faut apprendre à démystifier l’autre, à moins compter sur son regard.

Quelle meilleure façon, pour éviter d’être blessé, d’éviter tout simplement les coups ? En respectant ce deuxième accord, c’est ce que vous allez faire. Ne prenez pas pour vous ce que vous entendez. N’y voyez rien de personnel lorsqu’un ami critique « un certain type de personne ».


Lorsque quelqu’un critique, insulte ou humilie, il déclenche tout une sphère d’énergies négatives qu’il vous faut apprendre à éviter.


Attaques Involontaires


Ces attaques vous touchent parfois involontairement. Vous vous reconnaissez dans la critique, vous faites des liens. Vous vous sentez vexé et avez l’impression que l’on vous vise mais sans oser vous accuser directement. Vous vous sentez attaqué dans ce type de phrase : « A mes yeux, les gens en surpoids devraient faire un peu plus de sport. », « Quelqu’un qui a trompé recommencera forcément. », « Il y a des gens qui n’attirent que de mauvaises personnes. ». Pourtant, pour les personnes les ayant énoncées, ce n’était peut-être pas vous qui étiez visé. Dans ces cas-là, partez du principe que ce n’est pas votre problème, que vous n’avez rien à vous reprocher.


Insultes, humiliation, attaques personnelles


Et parfois, vous êtes réellement la cible de la parole d’un autre. Soit la personne va utiliser l’ironie, le non-dit. Soit, vous allez entendre des propos rapportés, des rumeurs. Ou pire, la personne va vous insulter en face, vous manquer de respect. Ces situations, nous les vivons forcément un jour, et toujours mal. Pourtant, nous ne sommes pas obligés de réagir personnellement et de laisser ces énergies négatives impacter notre équilibre émotionnel.


La première chose à faire est alors de changer de point de vue. Vous savez qui vous êtes et ce que vous valez. Ne laissez pas la personne centrer votre attention sur vous et changer votre vision de vous-même. Au lieu de réfléchir à vous, occupez vous d’autrui. Pourquoi se comporte-il ainsi ? Que semble-t-il ressentir ? Vous vous rendrez alors compte que bien souvent, la critique vient d’une personne encore plus fragile émotionnellement que vous. Plus facile à dire qu’à faire bien sûr, mais avec de l’entrainement, on peut parvenir à se détacher de ces attaques.


Lorsqu’on prend personnellement une attaque, cela signifie que l’on se recentre sur soi, par manque de confiance, et qu’on s’autorise à soi-même se critiquer. Alors détachons nous, retrouvons un regard plus neutre et ouvert sur l’autre.



Le troisième accord toltèque : « ne pas faire de suppositions »


Nous avons toujours tendance à interpréter, à faire des suppositions sur ce que les gens pensent, sur la façon dont fonctionnent la société et le monde. Et pourtant, nous ne sommes pas dans la tête d’autrui, nous ne sommes pas sociologues, et rares d’entre nous ont la science infuse.

Au lieu de se prendre la tête et de partir du principe que nous faisons des erreurs, que la réalité du monde est injuste, que les autres nous en veulent… Si nous arrêtions de trop réfléchir ?


Réfléchir, ce n’est pas quelque chose de mal. Il est important de se poser des questions. Mais il ne faut pas se prendre la tête, faire des plans sur la comète. L’important, c’est d’abord d’exprimer nos doutes. Car les garder en soi et pendant de longues heures les faire tourner en boucle, cela n’avance à rien.


Cet accord toltèque nous invite à communiquer, à échanger, à poser des questions à ceux qui sont susceptibles d’en savoir plus que nous. Ne réagissons jamais en fonction de nos suppositions. Nous en aurons forcément, c’est un phénomène naturel. Mais elles ne doivent pas nous influencer, simplement nous amener à discuter et échanger plus.



Le quatrième accord toltèque : « faire toujours de son mieux, dès maintenant »


La fatigue, la tristesse, l’ennui, la pluie… Nombreux sont les contextes qui peuvent nous donner une raison de remettre au lendemain. Nous n’avons pas envie de travailler, cela nous semble plus facile d’attendre ou de ne pas se donner à fond.


Et pourtant, le véritable bonheur se trouve dans le fait de donner le meilleur de soi. Alors faites de votre mieux, toujours, peu importe les circonstances ! C’est là que vous réaliserez vos plus beaux projets, voire vos plus grands rêves.


Attention tout de même. Faire quelque chose de bien, en temps et en heure, cela ne signifie pas qu’il faut se surmener. Vous avez surement déjà entendu l’expression « le bien est l’ennemi du mieux ». On vous demande de faire toujours de votre mieux, pas de faire toujours mieux que les autres ou mieux que ce que vous avez bien fait.

On évite donc de se surmener, de s’empêcher de se reposer… Parce que faire de votre mieux, c’est aussi prendre en compte son environnement. Vous êtes fatigué ? Faites ce dont vous êtes capable, c’est ça, faire de votre mieux. Prenez ensuite du temps pour vous reposer, pour profiter de la vie.



Il ne faut pas faire moins que ce dont vous êtes capable, mais pas plus non plus. N’oubliez pas que l’on ne vit pas pour travailler, on travaille pour vivre !


L’humain est un miroir de l’humain. C’est-à-dire qu’il nous faut être « vrai », honnête avec nous même et avec les autres pour parvenir au bonheur. Il faut accepter notre par d’ombre, de ne pas pouvoir tout faire. Mais il nous faut aussi arrêter de nous projeter dans l’autre et prendre du recul vis-à-vis du regard d’autrui.


La quête du bonheur selon ces accords est aussi une quête de notre vérité intime. Qui sommes-nous ? Quel est notre chemin ? Prenez le temps dès aujourd’hui de vous écouter, vous, et non pas les autres.


Rappelez-vous de ces 4 principes de vie lorsque vous avez l’impression de vous éloigner de votre mission de vie, ou de la recherche de votre identité spirituelle.


C’est ainsi que vous parviendrez à forger votre propre bonheur.

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